RÊVE
Bon, avant de continué a mêtre la suite puis après la fin du "corbeau aux ailes découpées" je voulais vous mettre cette histoire, c'est ma toute première histoire yuri.....je coyais l'avoir perdue, enfin bon ^^' donc j'èspère que vous aurez plaisir à la lire !
La pièce était plongée dans l'obscurité... mais pas une obscurité totale... c'est comme si ce que je voyais était très clair. Une légère lumière émane de la porte. Je sais que je ne me tiens pas loin de celle-ci. Contre moi elle est appuyée, son corps légèrement cambré, ses jambes légèrement fléchies. Je me souviens, elle est vêtue d'une robe très douce au touché.... Une sorte de velours... noir où peut être bleu nuit. Je sens ses cheveux attachés me frôler la joue, aussi légèrement qu'une aile de papillon. Je sens son souffle sur mon cou et le frottement de l'étoffe contre moi. Ce léger frottement était aussi la seule chose qu'on entend...et son souffle chaud. Mon c½ur bat vite... j'ai l'impression que tout le monde l'entend... mais juste son souffle...et le mien. Je lève mes mains, je m'aperçois qu'elles tremblent. Je les pose sur ses épaules. Sa peau est douce et chaude, comme si elle palpitait de vie. Elle a les épaules nues a part les légères bretelles de sa robe. Je fait glissé mes mains. je remonte vers son cou, descendant sur ses épaules, son souffle s'accélère légèrement. Mon c½ur bat si fort... je modèles ses épaules du bout des mes doigts écartant légèrement les bretelles sans pour autant les faire tombée. Je m'entends murmurer d'une vois basse et roques.
- laisse-moi te toucher...
Un léger gémissement s'échappe de ses lèvres. Mes mains la frôlent, je sens naître sous mes doigts une légère chair de poule. Un délicieux frisson me parcours le dos. Je les descends le long de ses bras jusqu'à la pliure du coude où se finisse ses gants aussi doux que sa robe.
Délicatement mes mains se pose sur son ventre. Encore un murmure :
- Arrête-moi...
Sans répondre, elle pose sa tête sur mon épaule, dévoilant la ligne délicate de son cou. Mes mains lui caresses le ventre...le bruit de l'étoffe froissée semble emplir la pièce, sous mes doigts et ma paume devenus très sensible, j'ai l'impression de deviner le grain de sa peau sous les mailles de l'étoffes. Ca bruisse. Les reflets de la lumière semblent se perdre dans les méandres du tissu. Une de mes main, la gauche il me semble frôle le galbe de son sein. Son c½ur bat fort. Ma main droite descend aux creux de ses cuisses et oblique vivement vers sa hanche. Elle descend le long du tissu jusqu'à la fente de la robe. Le bruit obsédant du tissu empli mes oreilles comme le bourdonnement d'un insecte. Je murmure encore :
- Arrête-moi...
Elle secoue légèrement la tête et l'odeur de son champoing empli mes narines. J'aspire ce nectar. Ma main droite glisse le long de sa cuisse sur l'étoffe de la robe, je savoure la fermeté de sa cuisse, je sens le bord du bas sous mes doigts a travers le tissu. Je frissonne, mes doigts remontent jusqu'à l'ouverture de sa robe. Dessinant de l'indexe l'échancrure de la robe sur la cuisse. Elle frissonne. Ma main gauche reste sous son sein, palpant doucement les chairs tendres. Je sens la baleine de son soutien-gorge, je découvre les arabesques de la dentelle sous le tissu.
« Mon Dieu mais arrêtes-moi... je t'en pris arrêtes-moi... » Je pense ça de toutes mes force ! Qu'elle m'arrête ! Je ne sais pas où cela va finir !
Ma main droite se glisse en tremblant le long de sa cuisse découverte. Les doigts passent sous la robe et je frissonne sous la douceur de sa peau. Et je tremble de sentir cette chaleur. Mon c½ur palpite. Elle lâche un gémissement et fait rouler sa tête, totalement abandonner a mes caresses. Je lui caresse l'intérieur de la cuisse, frôlant le bas. Je ne lui demande plus de m'arrêter quand mes doigts se faufilent vers sa culotte. Je découvre de la dentelle. J'effleure juste. Elle se cambre. Entre ses cuisses je sens une certaine moiteur a travers la dentelle. Je retiens ma respiration quand je m'aventure sous la couture. J'écarte lentement le bord pour permettre à mes doigts un meilleur accès à cette moiteur. Je tremble, elle tremble...